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quinta-feira, novembro 29, 2007

Índice de hoje 

- Científicos reciben datos sobre el torbellino del polo Sur del Venus (Novosti, Moscovo)
- Vénus, l’histoire d’une Terre qui a mal tourné (Le Figaro, Paris)
- Manzanas que saben a vino y rosas, fogones de hidrógeno líquido (El Mundo, Madrid)
- La filière hydrogène est confrontée à des "verrous technologiques" (Le Monde, Paris)

Manzanas que saben a vino y rosas, fogones de hidrógeno líquido 

El Mundo (Madrid)


SAN SEBASTIÁN.- Harold McGee, experto de renombre mundial en química de alimentación y cocina, ha asegurado hoy que los "ingredientes más básicos" esconden aún grandes "sorpresas" ya que, por ejemplo, existen manzanas naturales que saben a vino o rosas.

McGee, quien se encuentra estos días en España con motivo de la publicación en castellano de su libro "La cocina y los alimentos", ha reconocido que la gastronomía avanza gracias a la ciencia, aunque es la "creatividad de los cocineros" la que ha impulsado una gran "revolución" en los fogones, en los que se emplean elementos como el "hidrógeno líquido", que parecen más propios de los laboratorios.

Este investigador estadounidense, que ya se adelantó a su tiempo hace 25 años cuando escribió esta publicación, en la que mezcla ciencia y gastronomía, ha opinado que no se trata sólo de explorar "nuevas y extrañas técnicas" sino de prestar también atención a los "ingredientes más básicos", que guardan grandes "sorpresas".

Harold McGee ha relatado que recientemente visitó una "especie de depósito en el que se almacena el ADN de diferentes tipos de manzana" y descubrió que hay algunas silvestres que saben a plátano o rosas y que tienen una pulpa de un espectacular "rojo brillante".

"La naturaleza tiene muchos más sabores y cualidades de las que conocemos", ha añadido este experto, que presenta ahora en castellano la segunda edición corregida y ampliada de su libro, considerado la 'Biblia' de los amantes y profesionales de la gastronomía.

McGee demuestra en su obra que la aplicación de los conocimientos científicos no se reserva a la alta cocina sino que se extiende a los hogares de todo el mundo.

Explica, en este sentido, que la "temperatura" constituye uno de los elementos fundamentales que puede "cambiar la calidad de los alimentos".

En el caso del pescado, por ejemplo, recomienda utilizar una temperatura de cocción "muy baja", que oscile entre los 50 y 55 grados, ya que con más calor el género se reseca.

Lo mismo ocurre con las verduras, que se deben meter en la cazuela cuando el agua ya está en ebullición y mantener este punto mientras son introducidas poco a poco en el recipiente para que luzcan después un intenso color verde.

El libro de McGee también habla en sus 941 páginas de procesos químicos para explicar por qué un huevo fresco se hunde en el agua, cómo debe conservarse un vino blanco o tinto o cuáles son las claves para degustar pescado o marisco crudo.

Harold McGee hace hincapié en esta obra en la diversidad de ingredientes y en la maneras de prepararlos, así como en los sabores y en las moléculas concretas que crean el sabor.

Los 13 primeros capítulos tratan de alimentos comunes y las formas de cocinarlos, mientras que los apartados 14 y 15 describen con cierto detalle las moléculas y los procesos químicos básicos que intervienen en toda cocina.

McGee pretende en este libro que profesionales y aficionados sepan qué es lo que cocinan y comprendan por qué los huevos se solidifican cuando se cuecen o las frutas se ponen marrones cuando son cortadas.

Vénus, l’histoire d’une Terre qui a mal tourné 

Le Figaro (Paris)
por Marc Mennessier


Les planètes non plus n’échappent pas à leur destin. Qu’il soit heureux, dans le cas de notre ­bonne vieille Terre, ou tragique, pour ce qui est de Vénus, notre très inhospitalière voisine.

Au moment de leur formation, il y a 4,5 milliards d’années, les deux jumelles du système solaire, de par leur masse et leur taille (Vénus est légèrement plus petite que la Terre), avaient pourtant de nombreux points communs. Toutes deux recelaient d’importantes quantités de gaz carbonique (CO2) et surtout d’eau liquide, au point de probablement recouvrir une partie de la surface vénusienne de véritables océans !

Mais aujourd’hui, cette eau si précieuse à la vie n’est plus présente qu’à l’état de traces sur celle que l’on surnomme encore l’Étoile du Berger. Quant au CO2 atmosphérique, que la Terre a «piégé» à très grande échelle dans des sédiments rocheux sous forme de carbonates (le calcaire, notamment), il a transformé Vénus en une véritable fournaise, avec une température moyenne au sol de 457 °C (contre 15 °C sur Terre…) et une pression phénoménale de 92 bars. La plus grande proximité du Soleil n’explique pas, tant s’en faut, des conditions aussi extrêmes. De fait, l’abondance du CO2, qui représente à lui seul 96,5 % de l’atmosphère vénusienne, engendre un effet de serre dix fois plus intense que celui qui règne naturellement sur Terre et sans lequel nous grelotterions de froid, avec une température moyenne de – 15 °C, contre un peu moins de 100 °C sur Vénus !

Comment deux planètes si ressemblantes au départ ont-elles pu évoluer de manière aussi divergente au fil du temps, en particulier sur le plan climatique ? C’est pour répondre à cette question que l’Agence spatiale européenne a lancé, il y a tout juste deux ans, la sonde planétaire Venus Express, dotée de sept instruments de télémesure et dont les premières observations ont été transmises vers la Terre dès avril 2006.

Les principaux auteurs de la série de neuf articles publiés ce matin dans la revue scientifique Nature, dont deux astronomes français, Jean-Loup Bertaux, du CNRS, et Pierre Drossart, de l’Observatoire de Paris-Meudon, ont présenté leurs résultats à la presse, hier, au siège de l’ESA à Paris.

Une dynamo au ralenti

«Les différences entre les deux planètes sont beaucoup moins mystérieuses que nous le pensions, notamment sur le plan climatique», souligne Hakan Svedhem, responsable du projet Venus Express à l’ESA.L’équipe dirigée par le géophysicien américain Christopher Russel, de l’Université de Californie, a notamment détecté pour la première fois des éclairs au sein des épais nuages d’acide sulfu­rique qui recouvrent et occultent totalement la surface du Vénus (voir encadré ci-contre).

Deuxième enseignement : les mécanismes de circulation atmosphérique à basse altitude (c’est-à-dire jusqu’à 45 à 60 km de haut !) sont de même type que sur Terre mais d’une intensité infiniment supérieure, avec des vents trois fois plus puissants.

Au-delà, la quasi-absence de champ magnétique interne expose la haute atmosphère à l’érosion des vents solaires. Il faut savoir que la vitesse de rotation de Vénus sur elle-même est extrêmement lente : de l’ordre de 243 jours terrestres. Soit plus qu’il ne lui en faut pour tourner autour du Soleil (l’année vénusienne dure 225 jours). Résultat : telle une dynamo tournant au ralenti, Vénus est incapable de générer un champ magnétique assez puissant pour se protéger des vents solaires, comme c’est le cas sur Terre. L’équipe de Stas Barabash, de l’Institut de physique spatiale de Kiruna (Suède), est parvenue à mesurer le flux d’ions hydrogène, hélium et oxygène qui s’échappent ainsi de l’atmosphère vénusienne. Ces particules provenant de la dissociation de la vapeur d’eau, le processus pourrait expliquer comment notre planète jumelle s’est progressivement asséchée. Or, sans océan, la vie n’a aucune chance d’apparaître et le CO2 ne peut être stocké dans les sédiments.

«Il est surprenant de constater que Vénus perd encore de son eau, souligne Jean-Loup Bertaux. Vu sa rareté, cela signifie que ce liquide a dû être très abondant par le passé mais qu’il s’est vaporisé sous l’action de l’effet de serre et s’est dissocié en ions oxygène et hydrogène une fois parvenu dans la ­haute atmosphère, avant que ces éléments ne soient eux-mêmes entraînés dans l’espace par les vents solaires.»

Aujourd’hui, deux hypothèses opposent les planétologues : soit Vénus et la Terre recelaient la même quantité d’eau au départ, soit notre planète a bénéficié par la suite d’apports extérieurs (comètes, astéroïdes). Connaître la réponse permettrait de savoir si l’eau liquide est abondante ou non dans les exoplanètes de taille comparable. Venus Express, dont la mission a été prolongée au moins jusqu’à la mi-2009, a encore bien des mystères à éclaircir.

La filière hydrogène est confrontée à des "verrous technologiques" 

Le Monde (Paris)
por Pierre Le Hir


"Il reste à faire sauter des verrous technologiques très forts avant que la pile à combustible puisse équiper les voitures particulières." Pierre Serre-Combe, chef du programme Technologies de l'hydrogène du Commissariat à l'énergie atomique (CEA), ne minimise pas les obstacles que doit surmonter la filière hydrogène, tant en termes de performances que de prix. Ses débouchés industriels, que les experts annonçaient naguère pour 2010, sont aujourd'hui repoussés "à l'horizon 2020 ou 2030". Pourtant, dans les laboratoires comme ceux du centre de Monts-Le Ripault du CEA, près de Tours, les chercheurs enregistrent des avancées significatives.

Le principe de la pile à combustible est maîtrisé de longue date : il consiste, sur le mode d'une électrolyse inversée, à combiner de l'hydrogène avec l'oxygène de l'air pour produire de l'électricité. Son utilisation pour alimenter des moteurs de véhicules se heurte à son coût qui, en raison des matériaux précieux, comme le platine, constituant les catalyseurs (anode et cathode), reste 100 fois plus élevé que celui des moteurs à essence.

De nouveaux procédés de fabrication, plus économes en platine, ainsi que le recours à des matériaux à base de graphite pour les composants distribuant l'hydrogène et l'oxygène et collectant le courant électrique, ont toutefois permis de diviser ce coût par 50 en cinq ans. La longévité des piles a aussi été améliorée : alors que les précédentes générations voyaient leurs performances décliner après 500 heures de fonctionnement, de nouveaux modèles ont été testés en conditions réelles pendant plus de 1 400 heures.

Des progrès ont aussi été accomplis dans le stockage de l'hydrogène. Alors que ce gaz était jusqu'ici comprimé à 700 bars dans des cartouches en métal - réputés plus étanches et donc plus sûrs pour ce gaz très léger et très explosif -, le CEA a développé des réservoirs en polymères (Nylon et polyuréthanes), de fabrication plus simple, qui permettent de porter de 200 à 20 000 le nombre de cycles de mise sous pression.

De nouvelles pistes sont ouvertes pour la production de l'hydrogène. Celle-ci est aujourd'hui réalisée, à 95 %, par reformage du gaz naturel, avec l'inconvénient de relâcher du CO2.. Le CEA mise plutôt sur la décomposition de l'eau en hydrogène et oxygène par électrolyse. Des unités d'électrolyse à basse température sont déjà en service, avec un rendement médiocre. Celui-ci pourrait être accru par des systèmes à haute température, délivrée par des sources géothermiques ou par les réacteurs nucléaires du futur.

FONCTIONNEMENT À 900 ºC

D'autres marchés que celui des transports devraient arriver plus rapidement à maturité. Avant 2010, des micro-piles à combustible pourraient ainsi équiper les ordinateurs et les téléphones portables. Et des piles à haute température pourraient, vers 2015, fournir en électricité et en chaleur des habitations et des bâtiments collectifs. Les efforts des ingénieurs portent sur la réduction des températures de fonctionnement (actuellement 900 oC) qui limitent la durée de vie et la fiabilité de ces systèmes.

Le CEA n'est pas seul à mener ces recherches. L'Union européenne vient de lancer une "Joint Technology Initiative" sur l'hydrogène, fédérant 40 organismes publics et 50 industriels de 16 pays, avec un budget de 470 millions d'euros sur cinq ans. Mais, regrette M. Serre-Combe, "comparés à ceux des Etats-Unis, du Japon ou de l'Allemagne, les efforts de la France restent insuffisants".

Científicos reciben datos sobre el torbellino del polo Sur del Venus 

Novosti (Moscovo)


Moscú, 29 de noviembre, RIA Novosti. Uno de los logros del vuelo de la estación interplanetaria "Venus Expreso" son los datos obtenidos sobre el torbellino que se observa en el polo Sur del planeta, el cual juega un papel muy importante en el equilibrio atmosférico del Venus.

"Instrumental ruso y europeo colocado en la estación ha permitido comprender mejor la complicada dinámica de la atmósfera del Venus, en particular, los fenómenos como, por ejemplo, la fluorescencia del planeta, el torbellino de su polo Sur y el movimiento de las capas superiores de la atmósfera", se señala en un comunicado emitido por la Agencia Aerospacial de Rusia.

El estudio del torbellino polar se realizó con la ayuda del espectrómetro VIRTIS, bajo dirección de Giuseppe Piccioni, científico del Instituto de Astrofísica de Italia.

Piccioni supone que el torbellino se forma cuando el aire cálido de las zonas ecuatoriales del Venus sube hasta las capas altas de la atmósfera y se desplaza hacia el polo, donde se enfría y vuelve a bajar, formando una estructura de forma de espiral.

"Venus Expreso" también descubrió nuevos detalles en el lado del planeta que da al Sol y por eso absorbe el grueso del calor solar. Debido a ello, en la atmósfera se forman los llamados "bolsillos de gas". Woijtech Markiewicz, del Instituto de Estudios del Sistema Solar de Alemania, compara ese proceso con el de ebullición de leche en la cacerola. Según él, todo el lado diurno del Venus parece estar hirviendo.

Durante las observaciones fue descubierto otro fenómeno enigmático relacionado con la fluorescencia de la neblina en las capas altas de la atmósfera del Venus.

"La neblina se compone de partículas de aerosol que reflejan bien la luz solar. El 13 de enero de 2007, las dos terceras partes del hemisferio Sur del Venus de repente se iluminaron, como si por causas desconocidas se produjera una intensa formación de partículas de aerosol. El mecanismo de ello todavía se ignora. El fenómeno desapareció súbitamente pasados unos días, cuando la neblina se ha disipado un poco", se señala en documentos de la Agencia Aerospacial.

terça-feira, novembro 27, 2007

Índice de hoje 

- As desventuras de Evo e Hugo (O Estado de S. Paulo, Brasil)
- Cientistas conseguem plantas resistentes à secas (Folha de S. Paulo, Brasil)

As desventuras de Evo e Hugo 

O Estado de S. Paulo (Brasil)


O presidente da Bolívia, Evo Morales, e o seu guia e mestre, Hugo Chávez, estão começando a colher tempestades antes de terminar suas semeaduras de ventos. A história dos golpes de Estado e dos regimes autoritários mostra que são os golpistas e ditadores que vão aos Parlamentos, para coagi-los a referendar os seus atos de força ou, simplesmente, para fechar a instituição manu militari. Evo Morales está inaugurando um novo método. Sob o seu talante, os legisladores é que são levados aos quartéis para fazer a sua vontade. Foi o que aconteceu no último fim de semana, quando, por “razões de segurança”, ele confinou em um quartel, em Sucre, os membros da Assembléia Constituinte que o apóiam - depois de nove tentativas fracassadas de aprovar o texto geral da Carta, para o que bastava a maioria simples dos votos.

O texto aprovado transpõe para o Altiplano o modelo chavista da reeleição perpétua do Jefe. Na Venezuela, onde não existe oposição parlamentar, o projeto de reforma constitucional foi aprovado em tempo recorde e irá a referendo no próximo domingo. Na Bolívia, o problema de Morales é o vigor da oposição. Eis por que, passados quase 16 meses da instalação da Assembléia, ele continua lutando pela aprovação final, para a qual precisa de 2/3 dos votos. A dificuldade reflete o agravamento das profundas divisões do país, sob o regime autocrático em construção. A oposição ao bolivarianismo se concentra nas regiões mais prósperas do país, como o Departamento de Santa Cruz, e também na área de Chuquiasca, cuja capital é Sucre. Os sucrenhos não se conformam com a recusa de Morales a mudar para ali os Três Poderes. Isso explica em ampla medida os sangrentos distúrbios que se seguiram ao seqüestro da Assembléia.

Dos seus 255 membros, 147 aceitaram deliberar atrás dos muros de um quartel. Dos 147, 136 aprovaram o texto geral da Carta, limitando-se a ler o seu índice. Agora, Morales tem até 14 de dezembro para aprovar a Carta - nessa data se encerra o mandato, já prorrogado, da Assembléia. O procedimento previsto, depois da deliberação sobre o texto geral, é o de votação artigo por artigo, com a exigência de maioria mínima de 2/3 dos sufrágios. Depois, o documento precisa ser referendado pelo eleitorado. A Carta transformaria a Bolívia num “Estado plurinacional”, com a outorga de autonomia administrativa a 36 nações indígenas. O desmanche do país está na ordem do dia.

Já o inspirador da onda autocrática que varre as incipientes instituições democráticas da Bolívia, e ameaça seriamente as do Equador, o coronel Hugo Chávez, não tem oposição na Assembléia venezuelana, que aprovou uma constituição liberticida. Seu problema, agora, é convencer a população - que as pesquisas indicam ser majoritariamente contrária à ditadura constitucional - a referendar o texto. Para isso, exerce pressão continuada sobre os meios de comunicação e, depois de prometer “salvar o mundo”, apresenta-se como “salvador da pátria”... alheia - no caso a Colômbia. Mas Chávez esquece que, no relacionamento com países soberanos, não pode empregar os mesmos métodos ditatoriais que usa no trato com os venezuelanos.

Ao que parece, não aprendeu nada com a descompostura - por que no te callas - que ouviu do rei Juan Carlos, da Espanha, na Cúpula Ibero-Americana. Assim é que, na missão a que se propôs, de mediador entre o governo colombiano e a narcoguerrilha das Farc, para a libertação de 45 reféns em troca de 500 guerrilheiros presos, Chávez ligou para o comandante do Exército da Colômbia, general Mario Montoya, tentando convencê-lo a abrir uma zona desmilitarizada no país para as negociações - idéia desde sempre repudiada pelo presidente Álvaro Uribe. Diante da grosseira intromissão, só restou a Uribe dispensar os préstimos de Chávez, que gostaria de se entender com as Farc como se estivessem no poder em Bogotá.

Nos dois casos, a reação de Hugo Chávez foi a de uma criança surpreendida em plena traquinagem: fez-se de ofendido e determinou o “congelamento” das relações do governo venezuelano com a Colômbia e a Espanha.

Esperemos que algo semelhante aconteça nas suas relações com o governo brasileiro. É a única hipótese de o presidente Lula deixar de apoiar os rompantes de Chávez.

Cientistas conseguem plantas resistentes à secas 

Folha de S. Paulo (Brasil)


Cientistas americanos e japoneses obtiveram plantas geneticamente modificadas capazes de resistir às piores secas com necessidades ínfimas de água, revelou um estudo divulgado nesta segunda-feira (26) nos Estados Unidos.

A descoberta poderá ter desdobramentos importantes para a produção de alimentos em condições extremas, estimam os autores do estudo.

"Partimos da suposição de que era possível incrementar a tolerância das plantas à pressão da seca atrasando a senescência das folhas, isto é, seu envelhecimento", informaram Rosa Rivero, da Universidade da Califórnia em Davis, e Mikoko Kojima do instituto de investigação japonês Riken de Yokohama, na revista Anais da Academia de Ciências dos Estados Unidos (PNAS).

Entre os vegetais, a senectude não é uma simples degradação das condições de vida da célula, mas um processo controlado geneticamente. Com efeito, alguns genes se expressam unicamente no momento da decrepitude, fase de amadurecimento da planta até a morte.

"Nossa hipótese é a de que a senectude se deva à ativação de um 'programa da morte' de algumas células. Este programa poderia ser ativado de maneira inapropriada em algumas plantas quando ocorre uma seca. Suprimir este programa poderia permitir, assim, a esses vegetais preparar-se melhor ante a seca", explicaram.

Com base em seus estudos sobre plantas do tabaco geneticamente modificadas, os pesquisadores acrescentaram o gene IPT (isopentenyl transferase), produtora de uma enzima que fabrica um hormônio denominado citoquinina. O citoquina estimula as folhas a se manterem verdes inclusive em períodos de seca.

Os cientistas afirmam que sua descoberta busca reduzir as perdas agrícolas atribuídas à seca e poderia permitir a produção de alimentos nas regiões onde falta água.

domingo, novembro 25, 2007

Índice de hoje 

- Escândalos abateram 7 ministros (O Estado de S. Paulo, Brasil)
- Crise de abastecimento se agrava na Venezuela e reduz apoio a Chávez (O Estado de S. Paulo, Brasil)

Escândalos abateram 7 ministros 

O Estado de S. Paulo (Brasil)
por Guilherme Scarance


Em situações similares à rápida queda de Walfrido Mares Guia, escândalos e crises anteriores do governo Lula já fulminaram três ministros e levaram à demissão de outros três - que até resistiram por um tempo, mas também acabaram caindo. Todos rechaçam as acusações.

O caso mais notório é o de José Dirceu (PT-SP), que se demitiu da Casa Civil em 16 de junho de 2005, dois dias após o então deputado Roberto Jefferson (PTB-RJ), autor da denúncia do mensalão, cobrar na TV a sua saída. Em tom de ameaça, Jefferson, esbravejando, sugeria que o caso poderia respingar no presidente Luiz Inácio Lula da Silva, caso Dirceu não se rendesse.

Ex-presidente do PT, Dirceu havia sido o fiador das alianças que conduziram Lula ao Palácio do Planalto e era - antes de ser acusado de chefiar o mensalão - o mais poderoso nome da equipe presidencial, considerado quase “primeiro-ministro”.

Afastado da Casa Civil, o petista reassumiu o mandato na Câmara, mas acabou sendo cassado, assim como o próprio Jefferson, graças ao desmembramento do escândalo dos pagamentos a parlamentares da base aliada para garantir votações favoráveis ao Planalto.

Não foi apenas o homem forte da política que tombou. O então ministro da Fazenda, Antonio Palocci, elogiado até pela oposição por sua rigidez no comando da economia, entregou o posto em 27 de março do ano passado. Saiu três semanas após o Estado publicar um relato do caseiro Francenildo dos Santos Costa, o Nildo, sobre festas e partilha de dinheiro em uma mansão no Lago Sul de Brasília, com participação de Palocci e da república de Ribeirão. Nos dias seguintes, Nildo teve o sigilo bancário violado, operação que derrubou não só Palocci como o comando da Caixa.

Outro abalo foi no Ministério de Minas e Energia. Três dias após ter sido apontado pela Polícia Federal como suspeito de ter recebido R$ 100 mil da Construtora Gautama - acusada de fraudes e desvios -, foi a vez de Silas Rondeau entregar o cargo, em 22 de maio deste ano.

Na carta entregue a Lula, o apadrinhado do senador José Sarney (PMDB-PA) - aconselhado pelo próprio ex-presidente - justificou a demissão como a melhor saída para se defender das suspeitas levantadas pela Operação Navalha. Como a investigação sobre Rondeau não avançou, o PMDB cobra até hoje a sua recondução ao cargo.

FRITURA

Outros três ex-ministros - Anderson Adauto (Transportes), Luiz Gushiken (Secom) e Benedita da Silva (Assistência e Promoção Social) - foram alvo de denúncias e resistiram por um tempo, mas terminaram vencidos pelo desgaste político.

Benedita foi demitida em 21 de janeiro de 2004. Magoada, ela criticou a falta de respaldo de Lula e do PT fluminense. O seu prestígio, no entanto, estava abalado desde setembro de 2003, quando se hospedou no Alvear - um dos mais luxuosos hotéis de Buenos Aires, com diária de US$ 400 -, à custa da União, para um café da manhã com evangélicos. A petista alegou ter aproveitado a viagem para um encontro oficial. Relatos de inoperância do ministério, porém, selaram a sua saída.

Um mês depois, em 13 de março, veio a demissão de Adauto. Ele perdia apoio desde a denúncia de ligação com esquema de corrupção na Prefeitura de Iturama (MG). Negou tudo e saiu para se candidatar a prefeito.

Gushiken entregou o posto em 13 de novembro de 2006, alvo de investigação no Tribunal de Contas da União (TCU) e isolado no Núcleo de Assuntos Estratégicos. Havia sido rebaixado da Secretaria de Comunicação do Governo em 2005, após o escândalo do mensalão e suspeitas suscitadas pela CPI dos Correios sobre irregularidades na propaganda oficial e interferência em fundos de pensão.

Crise de abastecimento se agrava na Venezuela e reduz apoio a Chávez 

O Estado de S. Paulo (Brasil)
por Lourival Sant’Anna


Um grande boneco do presidente Hugo Chávez se sustenta sobre um prédio do Mercal, o Mercado de Alimentos conveniado com o governo, no bairro popular do Petare, um dos maiores de Caracas. Quem passa de carro pela via elevada que corta o bairro não vê, mas o Mercal do Petare está fechado. “Estão faltando os produtos essenciais”, desculpa-se o dono do mercado, antes de sair apressado numa moto. “Estão ocorrendo muitas compras nervosas, por causa da especulação de preços e porque há votação e ninguém sabe o que vai acontecer.”

O Chávez de camisa vermelha e ar triunfal sobre o edifício vazio do Mercal é uma metáfora de seu regime bolivariano, que se prepara para entrar no décimo ano de existência.

Nos “mercales” que se mantêm abertos, os gerentes, exasperados com as perguntas dos fregueses atrás de produtos de primeira necessidade, escrevem cartazes como o que se lê num estabelecimento da Candelaria, bairro de classe média de Caracas: “Não há produtos do Mercal. Não há frango, mercearia, leite, açúcar. Não sei quando chega.” Na parede, pôsteres com fotos de Chávez de mãos dadas com crianças trazem uma mensagem distinta: “Quando a esperança nos dá a mão, a Venezuela renasce.”

Cada dia mais vazios, os mercales venezuelanos começam a se parecer com uma versão moderna das sombrias “bodegas” cubanas, encarregadas de vender os produtos distribuídos pelo Estado, em contraste com os fartos e reluzentes supermercados privados.

“Vá procurar o leite com o Chávez”, zomba Carmen Rosas, de 57 anos, dona de uma creche no Petare. “Esse homem está nos fazendo passar fome.” Seu marido, Angel Hurtado, um pequeno comerciante de 61 anos, diz que o desabastecimento não o fez mudar de idéia sobre o presidente: “Nunca gostei do Chávez. Desde o começo, a pobreza aumenta, enquanto os que estão com ele no governo ficam mais ricos. Carne virou luxo. Chávez é um embusteiro, que só quer ajudar os outros países.”

Mas os efeitos políticos do desabastecimento são visíveis. Nas vindas anteriores do repórter do Estado à Venezuela, a última delas há dois anos, na eleição para a Assembléia Nacional, a polarização entre os “barrios”, como se chamam as áreas de favelas e habitações populares, e as “urbanizaciones”, os bairros de classe média e alta, era praticamente absoluta, com os pobres apoiando Chávez e os ricos o odiando. Agora, em barrios com longa tradição esquerdista, como Petare e Palo Verde, no extremo leste de Caracas, já se ouvem críticas ao presidente que se apresenta como pai dos pobres.

O instituto de pesquisas Datanálisis, talvez o mais confiável da Venezuela, registrou a mudança de humor. Há seis meses, 65% dos habitantes acreditavam que o desabastecimento era culpa da ganância dos empresários, comprando a versão de Chávez. Hoje, segundo o instituto, 46% já responsabilizam o governo pela escassez de alimentos, e apenas 31% atribuem o problema aos empresários. “O povo não é bobo e se dá conta de que em Bogotá, Lima ou São Paulo há leite, e em Caracas, não”, diz o diretor do Datanálisis, o economista Luis Vicente León.

É difícil prever até que ponto o desabastecimento afetará Chávez no referendo do próximo domingo, quando estará em jogo a mudança de 69 artigos da Constituição, incluindo a introdução da reeleição ilimitada do presidente e uma nova forma de propriedade socialista. Há os que têm razões para ser inabalavelmente pró-Chávez.

“O governo não tem nada a ver com isso, são os especuladores”, explica Marina San Juan, de 58 anos, saindo do Mercal da Candelaria. Além de trabalhar como auxiliar no Tribunal Supremo de Justiça (dominado por chavistas), ela faz direito na Missão Sucre, curso superior alternativo criado por Chávez.

Há os que se beneficiam com a escassez, como o camelô Andrés Romero, de 42 anos, que na manhã de sexta-feira vendia 15 ovos por 7 mil bolívares, quando o preço tabelado é 8.100 por 24 ovos (US$ 1 vale 2.144 bolívares, no câmbio oficial, e 5.500, no paralelo). O mesmo acontece com o quilo do leite em pó, congelado em 10.130 bolívares e vendido nas ruas por 30 mil, e com o quilo do açúcar, tabelado em 1.300 e vendido no mercado paralelo a mais de 3 mil.

“A vida melhorou com Chávez, pelo menos enquanto ele nos deixar trabalhar na rua”, disse Romero, que tem um ponto numa avenida do Petare há quatro anos, e tira de 30 mil a 40 mil bolívares por dia. “Claro que com a falta nos supermercados (a nossa situação) melhorou, porque aqui a gente sempre vende.”

Há também quem tenha uma visão ponderada, como a aposentada Ana Francisca Fuldar, de 73 anos. A falta de produtos incomoda Ana Francisca, que trabalhou a vida toda na merenda de uma escola, e percebe que o leite vendido por 4.700 bolívares no Mercal, quando há, é de pior qualidade. “Antes não havia tanta matança”, acrescenta ela, referindo-se ao aumento da criminalidade, uma outra queixa constante.

Por outro lado, Ana Francisca, que recebe um salário mínimo (614 mil bolívares) por mês, está contente porque os aposentados hoje ganham mais, e o benefício é pago pontualmente no dia 20. No último 1º de maio, Chávez deu aumento de 20% no mínimo. “Estou indecisa”, confessa Ana Francisca - os olhos verdes de sua origem alemã compondo com as feições indígenas -, na frente de uma prateleira do supermercado Cada, no Petare, em que potes de chocolate em pó ocupam parcialmente o lugar do leite. “Mas é preciso votar.”

PESQUISA

O apoio a Chávez no referendo também pode ser afetado por uma questão política: as críticas que o ex-ministro da Defesa Raúl Baduel tem feito à reforma constitucional. Baduel, que ajudou Chávez a voltar ao poder após o golpe que afastou brevemente o presidente do cargo em 2002, rompeu com o líder e definiu o plano do governo como um “golpe de Estado”. Analistas dizem que a denúncia de Baduel - que ainda é amplamente respeitado por chavistas - abalou o apoio à reforma.

Isso se reflete numa pesquisa divulgada ontem pelo Datanálisis. Segundo a sondagem, feita com eleitores decididos a ir às urnas no próximo domingo, 48,9% dirão “não” à reforma, enquanto 39,4% votarão pelo “sim”. Dos eleitores ouvidos pelo Datanálisis, 9,5% se declararam indecisos e 2,2% não responderam como votarão. A margem de erro é de 2 pontos porcentuais.

sábado, novembro 24, 2007

Índice de hoje 

- Astrónomos de EEUU descubren una nueva categoría de estrella en la Vía Láctea (El Mundo, Madrid)
- Pequim renova confiança em Edmund Ho (Jornal Tribuna de Macau)

Astrónomos de EEUU descubren una nueva categoría de estrella en la Vía Láctea 

El Mundo (Madrid)


WASHINGTON.- Astrónomos de EEUU han detectado en la Vía Láctea ocho ejemplos de una nueva categoría de estrella que pertenece a la familia de las llamadas enanas blancas, pero nunca se había identificado hasta ahora.

Las enanas blancas constituyen la fase terminal en la que se convierten la mayor parte de las estrellas. De hecho, el 97% de los cuerpos estelares(incluyendo nuestro Sol) acaban transformándose en enanas blancas cuando se aproximan al final de su existencia.

Estas estrellas tienen una masa aproximadamente equivalente a la del Sol, pero sólo son un poco más grandes que la Tierra ya que pierden su capas externas, dejando sólo un núcleo pequeño, denso y con muy poca luminosidad. Son, en definitiva, estrellas moribundas que surgen tras el colapso de la fusión nuclear en su interior.

Lo que diferencia a la nueva categoría de enana blanca, cuyo descubrimiento se acaba de publicar en la revista 'Nature', es que posee una atmosfera de carbono. El astrofísico Patrick Dufour, de la Universidad de Arizona, y sus colaboradores han detectado ocho objetos con esta característica insólita, ya que hasta ahora todas las enanas blancas conocidas tenían atmósferas de hidrógeno o de helio.

La hipótesis con la que trabajan los autores del hallazgo es que esta nueva categoría de enana blanca surge tras el colapso de estrellas mucho más masivas que el Sol, aunque no lo suficientemente grandes como para explotar como las supernovas.

"Ha sido un descubrimiento totalmente inesperado porque todas las enanas blancas que habíamos detectado hasta ahora tenían atmósferas ricas en hidrógeno o helio, asi que nos encontramos ante una estrella completamente nueva", explica Dufour.

Las ocho nuevas enanas blancas se encuentran en nuestra propia galaxia a una distancia de la Tierra de entre 1.000 y 2.000 años luz (es decir, unos 10 billones de kilómetros, la distancia que recorre la luz en un año).

Además, los astrónomos han identificado al menos otras dos enanas blancas que podrían clasificarse tambíén en esta nueva categoría. Todas ellas se encuentran dentro de un grupo de 10.000 enanas blancas que se han identificado en un rastreo masivo que se ha realizado recientemente.

"Nuestro próximo gran desafío será explicar cómo se forman estas nuevas estrellas y descubrir lo que esto nos puede enseñar sobre la evolución estelar", concluye Dufour.

Pequim renova confiança em Edmund Ho 

Jornal Tribuna de Macau (China)


O Presidente chinês Hu Jintao e o Primeiro-Ministro Wen Jiabao deram ontem mais uma prova de confiança no Executivo liderado por Edmund Ho e no futuro de Macau

Nos encontros mantidos em separado para apresentação da situação actual da RAEM, Edmund Ho voltou a ser muito elogiado pelos líderes do Governo Central. De acordo com uma nota do Gabinete de Comunicação Social, Hu Jintao sublinhou que Macau tem conseguido um crescimento económico acelerado e progresso social, ao longo de quase oito anos depois do regresso à soberania chinesa. Destacando o “bom” desenvolvimento geral de Macau e os “brilhantes” resultados alcançados, o Presidente chinês disse ainda acreditar que “o Executivo local vai continuar com uma boa administração do território, aplicação das linhas de acção governativa pelo primado da lei e incremento do espírito de solidariedade em toda a sociedade, para um desenvolvimento ainda mais acentuado da RAEM”.

Segundo a mesma nota, Hu Jintao garantiu que os dirigentes recém-eleitos no mês passado, durante o 17o Congresso do PCC, vão continuar a defender com rigor o princípio de “um país, dois sistemas”, “a governação de Macau pelas suas gentes” e “elevado grau de autonomia”, bem como a apoiar o Chefe do Executivo e o Governo na administração da RAE segundo a lei, acrescentando que estão todos confiantes no futuro de Macau.

Ao encontro entre Hu Jintao e Edmund Ho assistiram o vogal permanente do “Bureau” Político do Comité Central do Partido Comunista e novo responsável pela “pasta” dos assuntos de Macau e Hong Kong, Xi Jinping, o conselheiro para os Assuntos Estatais, Tang Jiaxuan, o director do Secretariado e do Gabinete Geral do Comité Central do Partido Comunista da China, Ling Jihua, o vice-presidente da CCPN e director do Gabinete para os Assuntos de Hong Kong e Macau junto do Conselho de Estado, Liao Hui e o director do Gabinete de Ligação do Governo Central na RAEM, Bai Zhijian.
Os elogios foram também a nota dominante do encontro entre Edmund Ho e Wen Jiabao. Tendo por base o relatório das linhas de acção governativa de Macau para 2008 e o balanço socio-económico do corrente ano, Wen Jiabao disse reconhecer os “grandes resultados” do território no plano económico.

O primeiro-ministro disse ainda estar convencido que sob a liderança do governo da RAEM, as dificuldades e situações que sobressaem no meio do acentuado crescimento económico serão certamente ultrapassadas para a promoção do desenvolvimento económico e progresso social.

“Acreditamos que Edmund Ho Hau Wah e o governo da RAEM vão unir os habitantes de todos os sectores da sociedade de Macau e encontrar soluções correctas para os problemas que Macau vai enfrentar o futuro”, disse Wen Jiabao, citado pela agência noticiosa oficial chinesa Xinhua.

Wen disse ainda acreditar que o executivo de Macau “manterá as circunstâncias favoráveis que sempre existiram desde que a região regressou à pátria em 1999”.
Segundo a Xinhua, Wen Jiabao garantiu ainda “o apoio total” do Governo Central ao Executivo de Macau e a Edmund Ho.

“O governo central dará todo o apoio ao governo da RAEM e ao seu chefe do executivo para administrar a região de acordo com a lei e concretizar o desenvolvimento geral de Macau”, disse Wen Jiabao.

Presentes neste encontro estavam também a vice-primeira-ministra Wu Yi, os Conselheiros de Estado Tang Jiaxuan e Hua Jianmin e o vice-presidente da Comissão Consultiva do Povo Chinês, Liao Hui, além de Bai Zhijian.

quarta-feira, novembro 21, 2007

A resistência a Chávez 

O Estado de S. Paulo (Brasil)


Quando mandou o ministro do Interior comunicar que o governo venezuelano não autorizará a realização de manifestações de rua - leia-se, de estudantes contrários à Constituição liberticida que a Assembléia acaba de aprovar, ad referendum do eleitorado venezuelano - que possam degenerar em violência, o caudilho Hugo Chávez nada mais fez que manipular grosseiramente os fatos, como é seu costume. Há cerca de um mês ele vinha tolerando passeatas de estudantes para pressionar o governo a adiar, por pelo menos dois meses, o referendo, marcado para 2 de dezembro, que decidirá o futuro constitucional do país.

Acontece que o movimento liderado pelos universitários assumiu proporções que assustaram Chávez. E assim os estudantes, que antes ele chamava de “filhinhos de papai”, passaram a ser “lacaios do império”, “fascistas” e “traidores”. Pior que isso, as milícias bolivarianas - que são disciplinadas e obedientes - passaram a agredir os estudantes e a invadir campus universitários. Houve casos em que os milicianos atacaram os estudantes protegidos pelos escudos da tropa de choque que deveria manter a ordem. Em pelo menos três ocasiões manifestantes foram feridos a tiros - e um dos pistoleiros, fotografado com a arma na mão, era um deputado chavista.

Se Hugo Chávez estivesse preocupado com a ordem pública, refrearia os seus violentos seguidores. Mas o fato é que os “filhinhos de papai” se organizaram e estão mobilizando a opinião pública contra a Constituição que “legitimará” a ditadura perpétua do coronel golpista. O movimento surgiu espontaneamente na Universidade Central, a maior do país, e logo se espalhou pelas outras universidades de Caracas e das principais cidades da Venezuela. Não está vinculado aos partidos carcomidos que infelicitaram o país e, como diz um dirigente estudantil, “somos um movimento sem ideologia de esquerda ou direita; nos unimos pelos direitos humanos”.

Mas os estudantes não estão sós nem o chavismo é um bloco monolítico. Oito parlamentares do Partido pela Democracia Social (Podemos) tornaram-se, durante o processo de aprovação da Constituição, uma pedra no sapato de Chávez. Numericamente, eles quase nada são numa Assembléia formada por 179 parlamentares - todos integrantes do chavismo, já que as oposições não concorreram nas eleições de 2005. Mas eles se tornaram um símbolo da resistência aos golpes de Chávez desde que se recusaram a dissolver o Podemos para se integrar no Partido Socialista Unido da Venezuela, que o caudilho criou. A partir daí passaram a ser tratados como “traidores”. E, quando se colocaram contra a nova Constituição liberticida de Hugo Chávez, descobriram que, na Venezuela do caudilho, a dissidência é tratada como se delito fosse. Esse pequeno grupo enfrentou o rolo compressor ditatorial e usou a tribuna parlamentar para denunciar o abuso - e, com isso, conquistou o respeito de parcela ponderável da opinião pública.

Outra respeitada voz que se ergue contra o estupro constitucional é a do general Raúl Baduel, ministro da Defesa de Chávez até julho passado, que deixou o governo por não concordar com o novo golpe do coronel. Foi ele quem garantiu a volta ao poder de Chávez, em 2002, quando um golpe o apeou da presidência. Hoje, Baduel usa o mesmo argumento de cinco anos atrás: repúdio a qualquer tipo de golpe de Estado - e é assim que classifica a mudança constitucional “fraudulenta” patrocinada por Chávez.

Baduel tem exortado publicamente o povo venezuelano a rejeitar, por meios democráticos, a imposição da ditadura constitucional de Chávez. Os eleitores, diz ele, não podem aprovar uma constituição que acaba com os direitos de livre escolha de seus governantes e de propriedade. Mas a resistência só será vitoriosa, adverte, se os líderes dos diferentes movimentos de oposição se unirem em torno do objetivo comum: rejeitar a Constituição no referendo.

Pesquisas de opinião mostram que 70% da população se opõe à nova constituição. Mas a parcela majoritária está dividida ao meio, entre os que querem votar não e os que querem se abster. Há dois anos, a tese da abstenção prevaleceu e Chávez passou a controlar uma Assembléia democraticamente eleita, com as conseqüências conhecidas. Se em dezembro os venezuelanos voltarem a se omitir, estarão abdicando expressamente de suas liberdades.

terça-feira, novembro 20, 2007

Índice de hoje 

- Simpatizante de Al Qaeda revela posible paradero de Ben Laden (Diário do Povo, Pequim)
- Les matériaux deviennent intelligents et pourront bientôt s'autoréparer (Le Temps, Genève)

Simpatizante de Al Qaeda revela posible paradero de Ben Laden 

Diário do Povo (Pequim)


Un simpatizante de la organización Al Qaeda reveló que Ben Laden podría esconderse en las montañas fronterizas entre Pakistán y Afganistán y que cambia el paradero con frecuencia, según informó la agencia de noticias de Italia AKI. Tras el ataque terrorista S-11, ya se desconoce la vida del líder terrorista.

La foto recogida de un vídeo el 11 de septiembre muestra la imagen del líder de Al Qaeda Ben Laden pronunciando un discurso. En momentos del VI aniversario del incidente S-11, aparece de nuevo un vídeo con escenas del discurso de Ben Laden.

Ahmad Farooq, del grupo étnico pashto de Pakistán, dijo al rotativo italiano Abend Post que Ben Laden está escondido en la zona montañosa Hindu Kush conlindante con Pakistán, China y Takjidistán. Laden tiene a 20 guardaespaldas. Al sentirse amenazado, cambia de paradero inmediatamente.

Farooq dijo que Laden siempre está custodiado por unos 20 guardaespaldas, quienes no usan teléfonos vía satélite, lo que les ayuda a protegerse de la persecución de los estadounidenses. No lejos del paradero de Laden, se encuentran dos grupos protectores ubicados paralelamente. Laden cambia la formación de los grupos de guardaespaldas varias veces a la semana, de modo que no se puede saber en qué grupo se encuentra el líder de Al Qaeda.

Ben Laden lleva una vida de cleros. No está en buen estado de salud. El líder parece más viejo aunque sólo tiene unos cincuenta años. Debe recurrir a medicinas para neutralizar la deficiencia del riñón y lleva en cima el aparato respirador. Hace dos años, casi muere, sufriendo de la neumonia provocada por bronquitis, dijo Farooq.

Farooq también reveló muchos detalles de sus paraderos tras el ataque de S-11. Al principio, se encontraba escondido en la provincia de Host de Pakistán, y después se trasladó a la zona de Chitral al norte del país al sentirse amenazado.

El informante dijo que por última vez vió a Ben Laden desplazándose con sus hombres muy lentamente por un lugar no lejos del pueblo natal de Farooq. Le dijeron que Laden estaba mal de salud, pero parecía que no estaban preocupados de ser descubiertos por los estadounidenses. En aquel entonces, buscaban medicinas y un refugio para pasar la noche frío en la tierra natal de Farooq, donde el invierno llega muy temprano. En esta zona la gente se ve obligada a esperar la llegada de la primavera tras cerrados los pasos de las montañas de más de 4.000 metros de altura por la primera nevada del año, explicó Farooq. (Pueblo en Línea)

Les matériaux deviennent intelligents et pourront bientôt s'autoréparer 

Le Temps (Genève)
por Ghislaine Bloch


Le corps humain a l'étonnante faculté de réparer lui-même un os fracturé. «Nous voulons offrir cette capacité à des matériaux composites pour qu'ils puissent s'autoréparer», explique Véronique Michaud, collaboratrice scientifique au Laboratoire de technologie des composites et polymères de l'Ecole polytechnique fédérale de Lausanne (EPFL), qui compte une quarantaine de chercheurs dirigés par le professeur Jan-Anders Manson.

Les matériaux composites sont constitués d'au moins deux composants, en général des fibres (de verre, carbone, aramide, etc.) maintenues par une résine, appelée matrice. Le matériau ainsi constitué bénéficie de propriétés que les composants seuls ne possèdent pas sous forme massive. Ils peuvent supporter une plus grande déformation, avoir une résistance à la rupture plus élevée, être plus légers, etc. «Nous voulons de plus introduire des facultés supplémentaires à ces matériaux composites», explique Véronique Michaud.

Pour cela, l'équipe de l'EPFL travaille avec le groupe du professeur Scott White de l'Université de l'Illinois aux Etats-Unis. Ce dernier a développé des matériaux contenant des microcapsules dans lesquelles est stockée une résine liquide. En cas de fissure du matériau, ces capsules se cassent et libèrent des gouttelettes de résine qui rencontrent un activateur chimique, également contenu dans des microcapsules. Résultat: la résine durcit et le matériau se soude. Toutefois, l'adhésion n'est pas parfaite.

Pour y remédier, Eva Kirkby, qui réalise sa thèse de doctorat avec Véronique Michaud, a eu l'idée de «tisser» des fils métalliques dans le matériau composite. Ces fils, fins comme des cheveux, sont appelés alliage à mémoire de forme (AMF). Ils ont la faculté de pouvoir être déformés à froid et reprendre leur forme initiale en les chauffant au-dessus de leur température de transformation. En cas de fissure du matériau, il suffit de chauffer ces fils par un courant électrique pour qu'ils retrouvent leur longueur initiale. En se rétractant, ils soudent la fissure de manière optimale, tout en réduisant l'utilisation de capsules contenant de la résine.

L'équipe de Véronique Michaud a également introduit des fibres optiques dans ces matériaux composites. Celles-ci effectuent un quadrillage de la structure et livrent l'information concernant le lieu exact de cassure.

Financé par le Fonds national suisse, le projet en est encore à ses balbutiements. Mais à terme, ces matériaux intelligents pourraient avoir plusieurs applications pratiques. On pense notamment au domaine spatial et à l'industrie aéronautique ainsi qu'à tous les lieux où l'intervention humaine est difficile pour réparer les structures.

D'ici à un an, les premiers prototypes devraient fonctionner. Beaucoup d'industriels s'intéressent déjà aux matériaux intelligents. «Les alliages à mémoire de forme pourraient, par exemple, transformer les ailes d'un avion en fonction des besoins: décollage, atterrissage, freinage, explique Véronique Michaud. Une telle fonction réduirait les pertes aérodynamiques, ce qui permettrait d'économiser du carburant. Le même procédé pourrait également s'appliquer aux pales d'hélicoptères ou aux éoliennes.»


Alinghi, skis ou carrosseries de voitures


Le Laboratoire de technologie des composites et polymères de l'Ecole polytechnique fédérale de Lausanne (EPFL) s'est surtout fait connaître pour sa participation au projet Alinghi. Véronique Michaud et ses collègues ont œuvré à l'élaboration de la coque du bateau pour la rendre la plus légère et rigide possible. Aujourd'hui, le même laboratoire travaille pour l'hydroptère, un trimaran qui vole sur l'eau. «Nous cherchons des matériaux composites qui permettent à la structure de résister aux chocs, à l'eau, au vieillissement, tout en allant le plus vite possible.» D'autres projets animent l'équipe de chercheurs, à l'exemple de nouveaux skis et snowboards, de carrosseries de voitures dont le poids est réduit au maximum ou de mousse composite destinée au comblement osseux.

Le laboratoire est aussi actif dans le domaine des nanocomposites et a plusieurs projets dans le domaine des matériaux polymères multicouches pour améliorer leur propriété de barrière à l'oxygène ou à l'humidité. Les applications sont dans le domaine de l'emballage, mais aussi pour l'encapsulation d'écrans et de cellules solaires flexibles.

segunda-feira, novembro 19, 2007

Índice de hoje 

- El mito macabro del "calentamiento global" (Novosti, Moscovo)
- Le Sahara générateur d'électricité ? (Le Monde, Paris)

Le Sahara générateur d'électricité ? 

Le Monde (Paris)
por Hervé Kempf


Oubliez les réacteurs nucléaires en Lybie : l'avenir de l'énergie dans les pays du sud de la Méditerranée n'est pas l'atome, mais le soleil. Un groupe d'ingénieurs allemands en a convaincu le gouvernement de Berlin et des partenaires du pourtour de la mer. Leurs arguments progressent aussi à Bruxelles, où deux parlementaires européens, Rebecca Harms et Anders Wikjman, organisent un colloque le 28 novembre sur un des projets technologiques les plus ambitieux de l'époque.

L'idée est forte et simple : l'énergie solaire illuminant le Sahara est très abondante. Si l'on pouvait en récupérer une fraction, celle-ci couvrirait une part notable des besoins en énergie des pays méditerranéens, mais aussi de l'Europe. Or les technologies solaires ont suffisamment progressé pour que cette perspective devienne réaliste.

Sur le papier, le raisonnement est imparable : "Les déserts chauds couvrent environ 36 millions de km2 sur les 149 millions de km2 de terres émergées de la planète, explique le physicien Gerhard Knies, inspirateur du projet TREC (Trans-Mediterranean Revewable Energy Cooperation). L'énergie solaire frappant chaque année 1 km2 de désert est en moyenne de 2,2 térawattheures (TWh), soit 80 millions de TWh par an. Cela représente une quantité d'énergie si considérable que 1 % de la surface des déserts suffirait pour produire l'électricité nécessaire à l'ensemble de l'humanité." Dès lors, il devrait être possible, en multipliant les centrales solaires dans le désert, d'alimenter les pays riverains. Voire les pays européens.

L'idée, dans l'air depuis longtemps, commence à se formaliser en 2002, lorsque Gerhard Knies, convaincu de la première heure, contacte la section allemande du Club de Rome. Une réunion d'experts a lieu début 2003 : le gouvernement, séduit, accepte de financer une étude approfondie. Celle-ci, menée par le Centre aéronautique et spatial allemand (DLR, l'équivalent du CNES français) et rédigée par l'ingénieur Franz Trieb, est publiée en 2005 et 2006. Elle conclut à la faisabilité du projet avec les technologies existantes.

Concrètement, quelles infrastructures cela impliquerait-il ? La production d'énergie serait assurée par des centrales thermiques à concentration, dans lesquelles des miroirs font converger la lumière du soleil. La chaleur de celle-ci peut échauffer de la vapeur (employée pour faire tourner des turbines), mais elle peut aussi être stockée dans des réservoirs de sels fondus qui la restituent pendant la nuit. L'énergie résiduelle de la production d'électricité pourrait également servir, par le procédé dit de cogénération, à dessaler l'eau de mer - une préoccupation importante pour les pays du sud de la Méditerranée. Les experts estiment par ailleurs que le transport de l'électricité vers les pays du Nord, malgré d'inévitables pertes en ligne, resterait avantageux, dans la mesure où l'irradiation est deux fois supérieure dans le désert à ce que l'on observe en Europe.

Le point-clé du projet, bien évidemment, reste sa rentabilité économique. D'après ses défenseurs, celle-ci serait au rendez-vous. "Aujourd'hui, une centrale solaire thermique produit l'électricité à un coût situé entre 0,14 et 0,18 euro par kilowattheure (kWh). Si une capacité de 5 000 mégawatts (MW) était installée dans le monde, le prix pourrait se situer entre 0,08 et 0,12 euro par kWh, et pour 100 GW, entre 0,04 et 0,06 euro par kWh", précise Franz Trieb.

"L'idée de TREC tient la route, renchérit Alain Ferrière, spécialiste de l'énergie solaire au CNRS. Elle table sur le fait que l'on a besoin de développer la technologie pour en faire baisser le coût." Pour l'instant, en effet, les centrales solaires se comptent sur les doigts de la main, en Espagne, aux Etats-Unis, ou en Allemagne. De plus, elles s'installent souvent sur des zones agricoles ou végétales, ce qui, d'un point de vue environnemental, n'est guère satisfaisant. La centrale de 40 MW de Brandis, en Allemagne, couvrira ainsi de panneaux solaires 110 hectares de bonne terre. Dans le désert, ce gaspillage d'espace est moins préoccupant. D'où l'intérêt croissant porté au concept de TREC par plusieurs compagnies d'électricité en Egypte et au Maroc. Et, plus encore, en Algérie.

Détenteur d'un des potentiels solaires les plus importants de tout le bassin méditerranéen, ce pays a annoncé, en juin, un plan de développement assorti d'un calendrier, qui devrait être mis en oeuvre par la compagnie NEAL (New Energy Algeria). Le 3 novembre, l'acte fondateur du projet a été effectué par le ministre de l'énergie Chakib Khalil, qui a posé la première pierre d'une installation hybride, comprenant une centrale à gaz de 150 MW et une centrale solaire de 30 MW, dans la zone gazière de Hassi R'mel (Sahara). Son ouverture est prévue pour 2010. Une première étape vers ce qui pourrait, une fois réduits les coûts de production, devenir à terme une installation majoritairement solaire.

Le 13 novembre, une autre étape a été franchie : le PDG de NEAL, Toufik Hasni, a annoncé le lancement du projet d'une connexion électrique de 3 000 km entre Adrar, en Algérie, et Aix-la-Chapelle, en Allemagne. "C'est le début du réseau entre l'Europe et le Maghreb. Il transportera de l'électricité qui, à terme, sera solaire à 80 %", affirme M. Hasni, interrogé par Le Monde. L'Europe s'étant fixé un objectif de 20 % d'électricité d'origine renouvelable d'ici à 2020, cette perspective pourrait intervenir à point nommé. Les financements de la connexion Adrar - Aix-la-Chapelle restent cependant à boucler. Comme restent à aborder les conséquences négatives que pourrait avoir sur le paysage la création d'un réseau à haute tension entre le Maghreb et l'Europe.

Côté positif, le recours au soleil pourrait en retour contribuer à résoudre certains problèmes lancinants des pays arabes. Un volet du projet TREC envisage ainsi une centrale solaire dans le désert du Sinaï pour alimenter la bande de Gaza, qui manque cruellement d'électricité. Un autre imagine d'installer au Yémen une centrale permettant de dessaler l'eau de mer : une urgence pour la capitale, Sanaa, qui sera confrontée à l'épuisement de ses réserves d'eau souterraine d'ici quinze ans.

Plus globalement, le développement de l'énergie solaire, soulignent ses promoteurs, pourrait servir la cause de la paix en devenant un substitut crédible à l'énergie nucléaire. Celle-ci, comme le montre le cas iranien, pouvant toujours favoriser un développement militaire.

El mito macabro del "calentamiento global" 

Novosti (Moscovo)


Serguei Golubchikov, ecólogo, para RIA Novosti. Muchos científicos y políticos del mundo vinculan el aumento de las catástrofes naturales y mítico "calentamiento global" con la creciente actividad industrial.


Incluso por encabezar una campaña en ese sentido, el ex vicepresidente de Estados Unidos Albert Gore obtuvo el Premio Nóbel el pasado mes de octubre.


¿Hasta qué punto esos temores ecológicos son reales?


¿Y a quién le conviene promover la lucha contra el "calentamiento global" y destinar fondos equivalentes al 1% del Producto Interior Bruto (PIB) de todos los países, como pide el Banco Mundial?


La "ecofobia" es una enfermedad de la civilización tecnocrática.

A esa dolencia también hay que incluir la preocupación por el cambio del clima que ha conducido a la comunidad internacional a adoptar medidas equivocadas.

Un ejemplo es el Protocolo de Tokio sobre el cambio climático, pues a pesar de que no se ha demostrado la relación entre el calentamiento global y el aumento de la concentración de gas carbónico en la atmósfera, el mencionado protocolo ya está en vigencia.

Los países firmantes del Protocolo de Tokio asumieron el compromiso de reducir para el año 2012 las emanaciones de dióxido de carbono (CO2) en un 5 % (además de otros cinco gases) en comparación con las emanaciones que había en 1990.

¿Y por qué precisamente el gas carbónico? Entre otras cosas ese gas no es perjudicial. Al contrario, es muy necesario como abono para todas las plantas del planeta.

En el aire el CO2 es poco, apenas el 0,037% y una concentración más elevada de ese gas en el planeta acelerará el crecimiento de todas las plantas, entre ellos los bosques que constituyen los absorbentes principales de los gases producidos por el llamado efecto invernadero.

Si por alguna razón, la concentración de dióxido de carbono en la atmósfera deja de renovarse, las plantas del planeta agotarán las reservas de ese gas entre 8 y 11 años, y entonces, todos los seres vivos dejarán de existir.

Además, las emanaciones de dióxido de carbono que ocurren por ejemplo tras las erupciones volcánicas estimulan el crecimiento de las plantas y en consecuencia, se aumenta la generación de oxígeno. La principal masa botánica del planeta se encuentra en los mares por esta razón, es el océano mundial (y no los bosques en los continentes) el absorbente más poderoso de los gases del efecto invernadero.


En el Océano Mundial se encuentra diluido el 95 % del gas carbónico que existe del planeta, y a consecuencia del calentamiento global, precisamente el gas carbónico que se encuentra allí diluido, y no el producido por la industria y la actividad humana será la principal fuente de uno de los gases del efecto invernadero en la atmósfera.

Mi postura es la siguiente: antes que todo, los acuerdos internacionales deben estar encaminados a la disminución de las enormes emanaciones de gases de azufre, óxido carbónico, metano, óxidos de nitrógeno, hollín, metales pesados y otros contaminantes. Precisamente esos gases se distinguen por su elevada toxicidad y sus propiedades cancerígenas y mutabilidad. La concentración de estos aerosoles nocivos en la atmósfera es fácil de establecer, y la limitación de su emisión deberá preocupar prioritariamente a los gobiernos y la sociedad.


Además, la industria mundial no puede incluirse entre los principales factores que influyen en la circulación de las masas gaseosas de la atmósfera y el cambio climático


Los factores determinantes del cambio climático son la contaminación del océano mundial, como la contaminación con petróleo (que actualmente cubre el 13% de la superficie del océano), el derretimiento de la capa de hielo en el Ártico y las heladas (no es ocasional que el Ártico se considere la cocina donde se cuece el clima del planeta).


A mi juicio, el calentamiento del clima en el norte de Europa los últimos veinte años está relacionado con la reducida influencia de los anticiclones árticos de invierno, que son los gestores del invierno en el hemisferio norte.


Esto también explica el derretimiento de la capa de hielo que cubre el océano Glacial Ártico.

Científicos noruegos del Instituto Fridtjof Nansen calcularon que la capa de hielo del océano se reduce cada diez años en un 5 %. A esos ritmos, a medidos del siglo XXI, en la zona del Polo Norte habrá un océano sin hielo.


La reducción de la capa de hielo se debe no sólo a las fluctuaciones del clima, sino también a los cambios en la corriente cálida del Golfo (Gulf Stream), considerada "la calefacción" principal que calienta el norte de Europa.

Actualmente, la corriente del Golfo cada vez está más contaminada con aguas residuales, residuos domésticos e industriales.

Esto lo pude observar personalmente en la costa occidental de Nueva Zemlya (isla rusa en el Ártico) bañada por la corriente del Golfo que arrastra la basura de todo el Atlántico norte.

Son precisamente el Océano Mundial, el Ártico y Siberia las zonas que deben acaparar la atención de científicos y políticos.


Pero desafortunadamente esto no ocurre, los políticos y los científicos que están a su servicio reciben los premios Nóbel y nos exhortan a todos a combatir el "calentamiento global" y a poner en marcha la transición de las economías nacionales a las denominadas "vías de desarrollo estable".

Debo reconocer que para mí son incomprensibles los planteamientos relacionados con "el porvenir radiante de la noosfera" (conjunto de los seres vivientes inteligentes con el medio en que viven).

Porque esa noosfera no se puede medir, pesar y mucho menos, determinar sus límites en el tiempo y el espacio, a pesar del profundo respeto que profeso

a los autores de la teoría de la noosfera, los científicos rusos V.Vernadski y
N. Moiséyev.


El ardid principal del Protocolo de Kioto radica en que en el caso de un calentamiento del clima, Rusia, aunque no crezca su economía, quedará como el mayor proveedor de gas carbónico, más que todo por su ubicación, en el centro de dos continentes. Precisamente en esa zona y no en las regiones cercanas a los océanos se producirán los aumentos de temperatura más intensos del planeta.

Esto conducirá al derretimiento de la masa de hielos eternos más grande del mundo, donde yacen enormes reservas de substancias orgánicas putrefactas, en su mayor parte en la forma de turba. Con el calentamiento, los yacimientos congelados de turba se convertirán en fuentes colosales de gas carbónico.

El derretimiento de la turba ocurrirá no sólo en la superficie sino también en el subsuelo donde se encuentran grandes capas de hidratos gaseosos carbonados en la forma de cristales congelados. Una vez en la superficie, esos hidratos carbonados encerrados en los cristales pasarán de la fase sólida a la gaseosa deliberando en la atmósfera volúmenes colosales de metano y ácido carbónico.


Además, es muy factible que a consecuencia del calentamiento también ocurrirán incendios gigantescos en la taigá siberiana. Estos, también producirán cantidades considerables de gas carbónico sin que nadie pueda evitarlo, ya que será muy difícil extinguirlos sin carreteras y escasa infraestructura.


Ninguna de las fuentes naturales de gas carbónico anteriormente mencionadas se encuentra en Europa Occidental.

En cambio, Europa Occidental, de acuerdo al Protocolo de Kioto recibirá grandes beneficios incluso en el caso de que la industria rusa se paralice totalmente.


Según cálculos del profesor Nikolai Tkachenko, en los últimos 100 años la humanidad en su mayor parte debido a la quema de combustible y por la corrosión consumió el oxígeno de la atmósfera en una cantidad en toneladas equivalente a 10 al exponente 13. La concentración de oxígeno en la atmósfera se redujo en, al menos, un uno por ciento y se aproxima al 20%.


Este proceso negativo disminuye la calidad del medio habitable de la humanidad y favorece a la propagación de enfermedades. Cabe recordar que de acuerdo a las normas sanitarias la concentración mínima de oxígeno en los recintos no debe ser inferior al 18 %.


De esta forma, ¿por qué la humanidad no unifica sus esfuerzos para la conservación del oxígeno en lugar de luchar contra el mítico calentamiento?

Más exactamente, esos esfuerzos deberán estar encaminados a conservar los ecosistemas que generan oxígeno, una de las tantas riquezas que tiene Rusia.

Debido a esos ecosistemas, el aire de Rusia tiene las concentraciones de oxígeno más altas del planeta. Precisamente los bosques de Rusia y los pantanos congelados en hielos eternos donde todos los procesos de putrefacción de materia orgánica se desarrollan con mayor lentitud, constituyen los principales productores de ese oxígeno que tanto necesita el planeta.

domingo, novembro 18, 2007

La negociación secreta de Kennedy 

El Pais (Madrid)
por JUAN JESÚS AZNAREZ


El asesinato del presidente norteamericano John F. Kennedy, del que este jueves se cumplen 44 años, abortó unas conversaciones secretas entre Estados Unidos y Cuba, cuyo primer objetivo fue, por parte norteamericana, lograr que Fidel Castro se alejara de la influencia ejercida por la Unión Soviética. "Cuba no habría roto nunca sus relaciones con la URSS, como se nos exigía", reveló Castro en un artículo publicado el verano pasado.

Los gobiernos de Cuba y Estados Unidos preparaban entonces la agenda de la negociación. El día en que se cometió el asesinato en la ciudad estadounidense de Dallas, Castro conversaba con el periodista francés Jean Daniel, emisario del presidente de Estados Unidos, en una residencia oficial del balneario de Varadero, a 185 kilómetros de La Habana: "No pudimos seguir hablando, cuando alguien llegó rápido y nos trajo la noticia de lo ocurrido".

El fracaso de la invasión de Cuba por Bahía de Cochinos, en abril de 1961, y la llamada crisis de los misiles entre EE UU y la URSS, desarrollada en octubre de 1962, fueron dos de los factores que habían determinado el arranque del intento negociador. El derrocamiento de Castro no era fácil y Kennedy intentó apartarlo de los rusos aprovechando la irritación del cubano con Nikita Kruschev, el entonces máximo dirigente de la URSS, que le mantuvo al margen de las negociaciones con Washington para solucionar la crisis del 62. Estados Unidos aceptó no invadir la isla y retirar sus misiles de Turquía, a cambio del desmantelamiento de los cohetes soviéticos instalados en la mayor de las Antillas. Kennedy concibió las conversaciones como una herramienta para frenar el expansionismo soviético con la ayuda de un régimen de rumbo marxista, con muchos adeptos en América Latina, instalado a 179 kilómetros de las costas de Miami.

"Hay un documento norteamericano con una frase que dice, más o menos, esto: Logramos esa negociación con Castro, lo separamos un poco de los soviéticos, que era el objetivo, y después nos será más fácil desembarazarnos de él", subraya Reinaldo Taladrid, experto de la televisión cubana en asuntos relacionados con Estados Unidos. "Se ve que hay un elemento de perfidia en ese planteamiento que hace que muchos en Cuba, sin renunciar a una negociación justa y honorable, desconfiemos de todos esos trucos del imperialismo. Es muy triste que yo esté negociando con usted, para ver cómo le fastidio después".

Según fuentes diplomáticas, algún mensajero de Castro hizo llegar al entorno del dictador español Francisco Franco su interés en la mediación del Caudillo ante Lyndon B. Johnson, que sustituyó al presidente asesinado, para que continuara las conversaciones iniciadas por éste. Pero ya no prosperó ninguna otra conversación posterior.

A partir de documentos desclasificados entre los años 1995 y 1999, apenas conocidos algunos de ellos, y de las precisiones de fuentes oficiales cubanas, es posible reconstruir los momentos más importantes de aquel proceso negociador. Reinaldo Taladrid alude críticamente a uno de los memorandos: el remitido por Gordon Chase, especialista del Consejo de Seguridad Nacional (de EEUU) para asuntos de América Latina, a McGeorge Bundy, Consejero de Seguridad Nacional del presidente Kennedy, el 11 de abril de 1963. El texto dice: "Si una suave aproximación negociadora a Castro es factible y exitosa, los beneficios podrían ser sustanciales". Chase menciona dos: la no reintroducción en Cuba de misiles soviéticos y el control de lo que se denomina como subversión cubana. "En el largo plazo", agrega, "podríamos trabajar para desembarazarnos de Castro". La apuesta era esta: si la opinión pública norteamericana observaba un repliegue soviético, vería a Castro más como un nacionalista que como un comunista, y eso permitiría al gobierno "trabajar con más comodidad" contra el dirigente de La Habana.

A Kennedy le importaba el expansionismo soviético, más que la instauración de un régimen comunista en su patio trasero. Porque podía llegar a entenderse con sus jefes, como lo hacía con otros gobernantes comunistas de la época, como el de Yugoslavia, Josip Broz, Tito, y el de Guinea Conakry, Sekú Turé.

En el artículo publicado por Granma el 30 de junio pasado, Fidel Castro reconoció que había estado dispuesto a dialogar con Kennedy, sin dejar de ser "revolucionarios y radicales en nuestra lucha por el socialismo". Ni Tito, ni Sekú Turé renunciaron a su condición de revolucionarios, pero llegaron a acuerdos con Estados Unidos. Fuentes consultadas en La Habana por este periódico afirman que EE UU exigía la completa retirada de los soviéticos de la isla, el fin del activismo cubano en América Latina -que incluía su apoyo a los movimientos revolucionarios y guerrilleros contra los gobiernos constituidos en Latinoamérica, África o Asia- y el inicio de una apertura democrática en la isla. El levantamiento del embargo sería una de las probables concesiones.

Castro se manifestaba dispuesto a llegar a acuerdos sobre aspectos militares de la presencia soviética, sobre las compensaciones a los empresarios estadounidenses expropiados y sobre las acusaciones de fomentar la subversión.

"Kennedy había emergido de la crisis (de los misiles) con más autoridad", admitió Castro. El acentuado perfil anticomunista del jefe de la Casa Blanca, imprescindible en los años de la guerra fría entre EE UU y la URSS, le permitió aprobar un primer encuentro exploratorio entre William Attwood, adjunto al embajador norteamericano en la ONU y ex editor de Look Magazine -que había entrevistado a Castro en 1959-, y Carlos Lechuga, embajador cubano en ese organismo. La cita se desarrolló el 23 de septiembre de 1963, con resultados esperanzadores. No obstante, el proceso había comenzado mucho antes, con un cruce de mensajes y mensajeros. El abogado James Donovan abrió el camino, en 1961, durante sus gestiones para liberar a los 1.200 prisioneros de la fallida invasión de Cochinos a cambio de 52 millones de dólares en comida y medicinas. Fuentes diplomáticas cubanas mencionan un aspecto que dice mucho sobre las dificultades del acercamiento bilateral: : "Sin saberlo el propio Donovan, la CIA le hizo llegar, en enero de 1963, un traje de buzo que debía regalar a Fidel. Estaba contaminado en su interior y en el equipo de respiración para causarle una enfermedad crónica de la piel y una tuberculosis. No podíamos confiar ni un tantito".

La persona que participó después en la mediación fue Lisa Howard, periodista de la cadena American Broadcasting Company (ABC), que había entrevistado a Castro en La Habana el 22 de abril de 1963. También se reunieron con ella Raúl Castro, Ernesto Che Guevara, Vilma Espín, esposa de Raúl Castro, considerados del sector duro, y Raúl Roa, entonces ministro de Exteriores, y el cirujano René Vallejo, secretario y confidente de Fidel Castro. "Vallejo, que hablaba muy bien inglés, fue la persona encargada por Fidel para abordar el tema de las conversaciones y transmitir las instrucciones pertinentes al embajador de Cuba en la ONU, Carlos Lechuga", según reconocen fuentes oficiosas cubanas al tanto de aquellas negociaciones. Fidel Castro comentó a Lisa Howard que estaba dispuesto a conversar sobre un acercamiento con EEUU. "Posiblemente porque es consciente de que Cuba atraviesa un caos económico desde el bloqueo de octubre", anotó la periodista.

Richard Helms, subdirector de la CIA, escribió en aquellas fechas que "Fidel Castro controla totalmente Cuba y ninguna decisión de importancia se toma sin su consentimiento. Ni Guevara, ni Raúl Castro serían capaces de gobernar Cuba si es asesinado". El mandatario cubano invitó a Cuba a William Attwood pero Kennedy no aprobó el viaje temiendo que pudiera filtrase a la prensa. Prefería una reunión en Nueva York o incluso en México, con un formato que no implicara a la Casa Blanca.

El tráfico de llamadas telefónicas entre Lisa Howard y Vallejo, que declinó viajar a Nueva York, fue intenso por aquellas fechas. El 23 de septiembre, la periodista organizó un cóctel en su casa, al que invitó "a los amigos que habían estado en Cuba", y allí se encontraron Attwood y Lechuga. Hablaron de cómo llegar a un acuerdo sin que ninguna de las partes "perdiera la cara". Ernesto Che Guevara rechazaba las concesiones a EE UU, según quienes le escucharon, pero Fidel Castro garantizó que el argentino no estaría presente en las conversaciones.

El último memorando se redactó el 19 de noviembre de 1962, tres días antes de que Kennedy fuera asesinado. Las conversaciones habían avanzado lo suficiente como para pensar en la redacción de una agenda con los asuntos a negociar. Gordon Chase, el especialista del Consejo de Seguridad Nacional para asuntos de América Latina, dijo a McGeorge Bundy, Consejero de Seguridad Nacional del presidente Kennedy: "La pelota está ahora en el tejado de Castro. Tan pronto como Lechuga llame a Bill [Attwood] para concertar una cita y discutir la agenda, Bill se pondrá en contacto con nosotros". Castro, por su parte, aceptaba una posterior reunión de alto nivel entre los dos países. La política de Kennedy favorable al acomodamiento con el vecino comunista pudo ser una de las causas de su asesinato, según Carlos Lechuga.

El mismo día 19, mensajeros norteamericanos pidieron a Fidel Castro que escuchara el discurso pronunciado por Kennedy ante la Sociedad Interamericana de Prensa, en Miami. En aquel discurso, el jefe de la Casa Blanca se declaraba partidario de explorar las potencialidades de una normalización con Castro y denunciaba que Cuba era arma de subversión de "poderes externos" (en referencia a la URSS). No hubo tiempo para el eventual del regreso del comandante a posiciones moderadas: a las 12.30 minutos del 22 de noviembre de 1963, John Fitzgerald Kennedy caía asesinado en la Plaza Dealey de Dallas con la cabeza destrozada a balazos.

terça-feira, novembro 13, 2007

Índice de hoje 

- Francia le propone a Turquía ser partenaire privilegiado de la UE (Novosti, Moscovo)
- Hallan en África restos de una mandíbula de una nueva especie de gran simio (El Pais, Madrid)

Francia le propone a Turquía ser partenaire privilegiado de la UE 

Novosti (Moscovo)


Bruselas, 13 de noviembre, RIA Novosti. El presidente de Francia, Nicolas Sarkozy, le ha propuesto a Turquía aceptar el estatuto de partenaire privilegiado de la UE, en vez de ser su miembro con plenitud de derechos.

Ello se dice en un comunicado para la prensa emitido por la fracción socialista del Parlamento Europeo, el cual obra en poder de RIA Novosti.

En el comunicado se informa que, al intervenir este martes en Estrasburgo ante los líderes de los grupos políticos del Parlamento Europeo, Sarkozy dijo que durante las negociaciones bilaterales sostenidas con el primer ministro turco Recep Erdogan él le propuso ese estatuto.

Preguntado por parlamentarios: ¿está dispuesta o no Francia a suspender durante su presidencia en la UE las negociaciones sobre la admisión de Turquía?, Sarkozy contestó que él apoyaría sólo aquellas medidas que no lleven a concederle el estatuto de miembro de pleno derecho.

Ya antes de ganar las elecciones presidenciales en Francia, Sarkozy se pronunciaba en contra de la admisión de Turquía en la Unión Europea, manifestando que más le corresponde formar parte de una unión mediterránea, pero no de la europea.

Hallan en África restos de una mandíbula de una nueva especie de gran simio 

El Pais (Madrid)


Un grupo de investigadores japoneses ha descubierto un hueso de mandíbula de 10 millones de años en África que podría pertenecer a la especie de simio más cercana a la del ancestro común de gorilas, chimpancés y humanos. Los científicos han descubierto la mandíbula en Kenia junto con otros 11 huesos en depósitos de restos de fango volcánico en la región de Nakali. La última vez que se descubrió un fósil de homínido de este mismo periodo en Kenia fue en 1982.

Los fósiles de esta época son tan raros que algunos investigadores han propuesto que el último ancestro común podría haber regresado de Europa o Asia, pero los descubrimientos de Yutaka Kunimatsu y sus colaboradores, que se aparecen publicados en la última edición de la revista Proceedings of the National Academy of Sciences , indican que el ancestro de los grandes simios y humanos africanos probablemente evolucionó en Africa.

La nueva especie, denominada "Nakalipithecus nakayamai", se asemeja al anterior candidato que se pensaba era el más cercano al ancestro común, el "Ouranopithecus macedoniensis", de Grecia. Según los investigadores, varios detalles de la dentición, que indican una dieta menos especializada que la del "Ouranopithecus", colocan al "Nakalipithecus" en un género propio.

La localización del hueso de mandíbula sugiere a los científicos que el tamaño del simio estaría entre el de una gorila hembra y un orangután hembra, y se alimentaría de nueces, semillas y fruta.

“De momento, sólo tenemos algunos fragmentos de mandíbula y algunos dientes, pero esperamos encontrar otras partes del cuerpo en futuras investigaciones. Estamos pensando en volver el próximo año y entonces trataremos de encontrar huesos por debajo del cuello que nos puedan decir cómo se movía el animal”, aseguró Yutaka Kunimatsu a Reuters en una conversación telefónica.

quinta-feira, novembro 08, 2007

Índice de hoje 

- Petrobras confirma reservas gigantes de óleo e gás em Tupi (Folha de S. Paulo, Brasil)
- 100 dollars le baril, et sans choc pétrolier (Le Temps, Genève)

Petrobras confirma reservas gigantes de óleo e gás em Tupi 

Folha de S. Paulo (Brasil)


A Petrobras informou nesta quinta-feira que os testes no campo de Tupi, na Bacia de Santos, indicam um volume recuperável de 5 bilhões a 8 bilhões de cm³ de óleo e gás natural.

A área avaliada está na região denominada de pré-sal, onde os reservatórios se encontram abaixo de uma extensa camada de sal, localizada até a 5.000 metros de profundidade.

Os testes foram feitos no poço 1-RJS-646, que está no bloco BMS-S-11. O petróleo encontrado tem 28º API. O óleo é mais leve à medida que seu grau é mais elevado. O óleo pesado da Bacia de Campos, por exemplo, tem de 17 º API a 20º API.

A Petrobras é operadora do bloco e detém 65% do ativo. As sócias são a britânica BG Group, com 25%, e a portuguesa Petrogal - Galp Energia, com 10%.

"A Petrobras realizou, também, uma avaliação regional do potencial petrolífero do pré-sal que se estende nas bacias do Sul e Sudeste brasileiros. Os volumes recuperáveis estimados de óleo e gás para os reservatórios do pré-sal, se confirmados, elevarão significativamente a quantidade de óleo existente em bacias brasileiras, colocando o Brasil entre os países com grandes reservas de petróleo e gás do mundo', disse a estatal em comunicado.


Descoberta fará Brasil virar exportador de petróleo, diz Dilma
por CIRILO JUNIOR


A descoberta de reservas gigantes de petróleo no campo de Tupi, na Bacia de Santos, anunciado na manhã desta quinta-feira, coloca o Brasil em um novo patamar na indústria do petróleo, disse o governo federal.

"É algo que poderá contribuir para que o Brasil passe de nação intermediária no setor de petróleo e entre em outro patamar. Se tudo isso de extensão for confirmado, o Brasil passará à condição de país exportador de petróleo", afirmou a ministra Dilma Rousseff (Casa Civil).

Os testes realizados pela Petrobras no campo indicam um volume recuperável de 5 bilhões a 8 bilhões de barris de óleo e gás natural. Trata-se da metade de todo o petróleo descoberto pelo país nos últimos 50 anos, segundo Dilma.

Entre as dez maiores reservas

Já o presidente da Petrobras, José Sérgio Gabrielli, apontou para a possibilidade do Brasil ter agora uma das dez maiores reservas de petróleo do mundo, ficando entre a Venezuela e a Nigéria.

Gabrielli afirmou, no entanto, que não há garantias. "Não há ainda uma estimativa definida de quanto possa haver em toda a extensão da camada Pré-Sal", disse, se referindo aos campos que estão abaixo de uma espessa camada de sal subterrânea, como é o caso do Tupi.

A camada de Pré-Sal tem cerca de 800 quilômetros de extensão, indo da costa de Santa Catarina até o Espírito Santo.

Poços

A Petrobras já tem 15 poços perfurados nessa extensão e, destes 15, oito apresentaram boa quantidade de petróleo e gás.

O anúncio fez com que a ação da Petrobras na Bovespa (Bolsa de Valores de São Paulo) disparasse hoje. A ação preferencial da petrolífera valoriza 10,03%, sendo negociada a R$ 81,95.

Para analistas do setor, a descoberta colabora para que a empresa mantenha a produção em ritmo ascendente. "O expressivo volume recuperável de petróleo e gás contido na área de Tupi deverá ser extremamente importante na estratégia da Petrobras continuar elevando suas reservas de forma consistente, e deverá agregara valor considerável à empresa no longo prazo", afirma o analista Ricardo Tadeu Martins, da corretora Planner.

Leilão suspenso

Devido à descoberta, o governo decidiu retirar 41 blocos da 9ª Rodada de Licitações da ANP (Agência Nacional do Petróleo, Gás Natural e Biocombustíveis), situados nas bacias de Campos, Santos e Espírito Santo. Essas áreas estão em áreas de influência da descoberta de Tupi.

Dilma classificou a medida como de interesse à soberania nacional. Segundo ela, a partir de agora, o governo vai parar e pensar em um modelo que preserve a exploração dessas riquezas ao interesse do futuro do País.

A área que está "sob proteção" do governo possui cerca de 800 quilômetros e até 200 quilômetros de largura. O óleo encontrado está em profundidade que varia entre 5 mil e 7 mil metros.

Dilma explicou que, quando o edital da 9ª Rodada foi lançado em agosto, não se tinha conhecimento da possibilidade da existência de uma nova província petrolífera no Brasil. O governo, segundo a ministra, só foi comunicado oficialmente pela Petrobras na última segunda-feira.

Sem interferência

Ela garantiu que o governo não vai intervir nos blocos leiloadas na região do Pré-Sal nas rodadas anteriores. Ela disse que, até hoje, 25% das áreas dessa região foram concedidas, sendo que 70% delas têm participação da Petrobras.

A Petrobras é operadora do bloco e detém 65% do ativo. As sócias são a britânica BG Group, com 25%, e a portuguesa Petrogal - Galp Energia, com 10%.

100 dollars le baril, et sans choc pétrolier 

Le Temps (Genève)
por Ram Etwareea


Le prix du brut est en passe d'atteindre le seuil psychologique de 100 dollars le baril. Il a battu mercredi en dollars constants son record absolu de 1980-1981, lorsque l'Iran avait coupé les exportations. Pourtant, contrairement aux deux chocs pétroliers qui avaient plongé la planète dans la récession, on n'observe pas de panique. Depuis début 2007, le baril a gagné près de 40 dollars, mais selon toutes les prévisions, l'économie mondiale devrait enregistrer une croissance de plus de 4%.

La Suisse fera même légèrement mieux que la moyenne des pays industrialisés, avec une croissance de 2,7% cette année. Malgré la flambée du pétrole et aussi d'autres produits, l'inflation ne sera que de 1,3% cette année. Voici comment quelques secteurs font face à l'envolée pétrolière.

«La situation n'est pas dramatique, mais nous sommes sur nos gardes», explique Martina Bosshard, chez Migros. Pour faire face aux coûts de distribution, le géant orange réfléchit constamment au mix idéal entre le transport routier et le rail. «Il n'y a pas de transfert automatique du prix des carburants aux consommateurs», ajoute la porte-parole. Martina Bosshard souligne que les emballages, souvent en plastique, y compris les bouteilles en pet, coûtent plus cher. Ils ne représentent néanmoins qu'une infime partie du coût final du produit.

Prix stables pour les fruits et les légumes

L'Union suisse des paysans (USP) minimise aussi. «Le diesel et l'essence représentent environ 3% des dépenses, soit 3000 francs pour une exploitation moyenne de 20 hectares (culture et élevage)», explique la porte-parole Sandra Helfenstein. Le prix des engrais, directement lié au pétrole, a aussi augmenté ces dernières années, mais de façon relativement modeste. Le prix de l'ammoniac par exemple est passé de 134 francs/100 kilos en 2003 à 157 francs en 2006. Résultat, malgré un sentiment selon lequel les fruits et les légumes coûtent plus cher, l'Office fédéral de l'agriculture estime que les prix sont restés stables ces derniers mois.

L'industrie chimique, qui dépend directement du brut pour de nombreux produits - colles, solvants, plastiques, bitume, peintures, colorants -, n'est pas épargnée. Thomas Gerlach, porte-parole de Ciba, affirme que le surcoût des matières premières a été absorbé par des gains en productivité. Par contre, l'autre groupe chimique, Clariant, déclare avoir subi la hausse pétrolière de plein fouet. Il a annoncé mercredi des pertes de 45 millions de francs au troisième trimestre, liées directement à la hausse des prix des matières premières.

A l'instar de La Poste qui compte une flotte de 1989 cars postaux, 250 camions, 5500 voitures, 7000 motos et vélomoteurs, les entreprises de transport ne sortent pas indemnes. «La variation de prix du carburant d'un centime représente 300000 francs par année», explique la porte-parole Nathalie Salamin. Le géant jaune n'a pas encore calculé l'impact pour l'année. «Mais on ne dramatise pas la situation, dit-elle. Une partie du surcoût est transférée aux clients.» Pour les colis et les lettres, La Poste rationalise le transport par route et par rail. Enfin, La Poste vient d'acquérir 122 nouveaux cars peu gourmands en carburant.

Hausses successives du diesel

A Leysin, Jean-Pierre Giobellina, patron d'une entreprise de transport, avec une flotte de dix camions, et aussi président de la section vaudoise de l'Association suisse des transports routiers (250 membres), se montre préoccupé. «Les entreprises qui ont négocié des contrats au début de l'année et qui n'ont pas pris en compte les hausses successives du diesel connaissent des problèmes. Elles n'ont d'autre choix que de réduire leur marge», dit-il. Il craint que les mois à venir soient particulièrement difficiles pour les petites entreprises, qui devront faire face à une diminution des mandats à cause de l'hiver, un diesel plus cher, une augmentation salariale et une taxe poids lourd qui entre en vigueur en janvier.


L'automobiliste reste passif pour l'instant
Marie-Laure Chapatte


«Tu as vu le prix de l'essence? Il coûte 1,75 franc là-bas. Tu crois que ça peut grimper jusqu'à combien?» «Je ne sais pas. Et personne ne peut prédire combien cela vaudra quand tu auras ton permis!» Cette récente conversation, entre un garçon d'environ 10 ans et son père, montre l'incertitude des consommateurs.

• Essence.

Les prix grimpent - le diesel valait 1,88 franc selon les prix relevés par le TCS cette semaine -, mais pour l'heure, les automobilistes ne changent pas leurs habitudes. Sur les neuf premiers mois de l'année, les ventes d'essence ont quasi stagné (-1,4%), alors que celles de diesel ont progressé (+7,1%).

«A court/moyen terme, on peut estimer que l'élasticité prix de la demande se situe à - 0,3, souligne Philippe Thalmann, professeur en économie de l'environnement à l'EPFL. Ce qui signifie que si le prix de l'essence croît de 10%, la population réduira sa consommation au mieux de 3% à court terme. De plus, cet effet prix est pour l'instant encore compensé par la hausse des revenus.» Philippe Cordonier, responsable romand de l'Union pétrolière, souligne que la composition du prix de l'essence en Suisse, avec les fortes taxes, amortit l'effet de la hausse du pétrole. Ainsi, pour que les prix passent les deux francs, il faudrait que le prix du baril atteigne 120 dollars. Pour Philippe Thalmann, qui roule au gaz et est favorable à une taxe sur le CO2, les gens ne sont pas prêts à abandonner leur véhicule. «Mais l'on commence à atteindre un niveau où ils se posent des questions. Comme première mesure, ils devraient réfléchir à leurs déplacements loisirs.»

• Chauffage.

La marge de manœuvre utilisée est celle des stocks de mazout. «Les gens retardent l'achat en espérant une baisse, relève Philippe Cordonier. Ainsi, le niveau moyen des citernes se situe 10% au-dessus de sa moyenne habituelle à pareille époque de l'année.» Malgré le boom des pompes à chaleur dans les villas individuelles neuves, il reste une inertie importante dans le parc immobilier, qui se chauffe encore pour moitié au mazout. «Les niveaux de prix actuels (ndlr: environ 86 francs pour 100 litres) ne justifient pas d'anticiper les rénovations, estime Philippe Thalmann. En revanche, il existe de grands potentiels de réduction de consommation sans sacrifice de confort.» Et si vous faisiez attention à vos fenêtres ouvertes cet hiver?

quarta-feira, novembro 07, 2007

Índice de hoje 

- Dos estrellas chocan y estallan (El Pais, Madrid)
- Un système solaire à cinq planètes détecté dans notre galaxie (Le Monde, Paris)
- Nova técnica reduz custo de produção de batata (O Estado de S. Paulo, Brasil)
- Resultados prometedores de la primera vacuna para controlar la hipertensión (ABC, Madrid)

Nova técnica reduz custo de produção de batata 

O Estado de S. Paulo (Brasil)
por Luiz Gallo


Uma tecnologia desenvolvida no Instituto Agronômico (IAC), em Campinas (SP), que aproveita o que atualmente é considerado um resíduo da bataticultura convencional - o broto -, promete garantir a economia anual de pelo menos R$ 5 milhões na importação de batata-semente. Garante, ainda, um cultivo livre de vírus comuns em batatais, que geralmente vêm 'de brinde' junto com as sementes importadas.

Conforme explica o pesquisador José Caram, responsável pelo estudo, que levou 12 anos para ser concluído, a técnica é simples e promete atrair pequenos produtores para a bataticultura, visto que os custos de produção se reduzem em cerca de 40%, ou o equivalente à despesa com a compra das batatas-sementes importadas. O plantio, diz Caram, é feito com o broto da própria batata-semente, que tradicionalmente é descartado na produção convencional.

'LIMPEZA'

Ou seja, em plantios convencionais, é comum o bataticultor fazer uma 'limpeza' da batata-semente importada antes de plantá-la, retirando e jogando fora os brotos que tiverem surgido nas sementes.

Caram aproveita justamente este broto descartado. Ele é plantado em um pequeno vaso e continua se desenvolvendo para dar origem, então, a pequenas batatas, chamadas de minitubérculos. 'São estas pequenas batatas que funcionarão como sementes e darão início ao cultivo no campo definitivo', diz Caram, acrescentando que agricultores de Limeira, Sumaré e Itapetininga (SP) já utilizam a técnica.

'PULO DO GATO'

Cada broto dá origem, em média, a três minitubérculos e cada um destes, por sua vez, dá origem a uma planta. 'O 'pulo do gato' é justamente este', diz. 'Ninguém imaginava que brotos arrancados da batata-semente poderiam brotar fora dela e originar mais sementes, no caso, os minitubérculos.'

Outra grande vantagem da técnica é que, ao contrário do que ocorre com a tradicional batata-semente importada, que costuma trazer vírus tanto no tubérculo quanto em resíduos de terra - 'Entre e 80% e 90% das viroses dos batatais cultivados no Brasil são importadas', diz Caram -, os brotos são livres de vírus e por isso produzem minitubérculos de alta sanidade.

'Os vírus não passam do tubérculo para o broto de jeito nenhum', diz Caram. Por isso, ele diz que a técnica permitirá a drástica redução das viroses nos cultivos e toda a despesa que elas exigem para o seu controle, sobretudo a aplicação de agrotóxicos. A batata-semente importada, segundo Caram, poderia tranquilamente ser trocada pelo broto, reduzindo os custos de produção.

A produtividade e a qualidade da batata comercial também são preservadas, já que o broto retirado da semente é uma cópia de alta fidelidade genética da variedade. 'Tudo isso com um material que nem preço de mercado tem, porque é considerado lixo da produção', conclui.

INFORMAÇÕES: IAC, tel. (0--19) 3241-5188

Resultados prometedores de la primera vacuna para controlar la hipertensión 

ABC (Madrid)
por N. RAMÍREZ DE CASTRO

El próximo tratamiento contra la hipertensión no llegará en forma de comprimido. Será una vacuna que, con un solo «pinchazo» cada dos o tres meses, podría mantener a raya la tensión sin estar atado a la medicación diaria. Médicos del Hospital Universitario de Lausana (Suiza) presentaron ayer en el Congreso de la Sociedad Americana del Corazón los resultados del ensayo que ha probado la vacuna en 72 enfermos. En este pequeño grupo el fármaco logró reducciones importantes de la presión: hasta 5,6 milímetros de mercurio para la presión sistólica (conocida coloquialmente como «alta») y de 2,8 mm para la diastólica o «baja».

La vacuna actúa sobre la angiotensina II, una molécula que constriñe los vasos sanguíneos y eleva la tensión. No es el primer fármaco que bloquea la acción de esta hormona para mantener a raya la tensión. En la farmacia existen diferentes tratamientos que alteran la angiotensina para que los vasos sanguíneos se relajen y descienda la presión. Pero obligan a los enfermos a tomarlos cada día para mantener su presión en límites saludables.

Control a primera hora del día

El nuevo preparado se ensayó en 72 enfermos con hipertensión moderada y una edad meda de 51 años. Se probó en dos dosis, una con una concentración más elevada (300 microgramos) y otra menor (100 microgramos) frente a placebo. Los mejores resultados se lograron con la dosis más elevada. Y lo más sorprendente es que las reducciones más importantes se consiguieron al despuntar el día -entre las 5 y las 8 de la mañana- la hora más peligrosa para tener una subida de tensión y un accidente cerebrovascular. Otra ventaja de la vacunación frente a otros medicamentos es que no potencia la renina, una enzima implicada en el fallo renal.

«Es una idea brillante, ahora hay que esperar que la vacuna demuestre su utilidad en un número mayor de enfermos», explicó ayer a ABC Antonio López-Farré, jefe de la Unidad de Investigación Cardiovascular del Clínico de Madrid. Uno de los aspectos que preocupa a este experto es el bloqueo completo de la angiotensina II, porque «podría desencadenar una respuesta negativa, una vasoconstricción por otra vía». Otro riesgo es que desaparezcan los efectos pleiotrópicos, beneficios añadidos diferentes a la bajada de tensión que ofrecen otros antihipertensivos.

Dos estrellas chocan y estallan 

El Pais (Madrid)
por ALICIA RIVERA


Los astrónomos que observaron una gran explosión, el año pasado, en una galaxia situada a unos 300 millones de años luz de la Tierra, interpretaron que se trataba de una supernova como otras ya conocidas: el estallido de una estrella enana blanca -en realidad, el residuo compacto de un astro como el Sol que ha agotado su combustible- que se ha ido tragando gas de una estrella compañera hasta explotar ella misma.

Sin embargo, algunas propiedades de esta SN2006gz hicieron sospechar a unos científicos del Centro de Astrofísica Harvard-Smithsonian, y se pusieron a investigar la supernova más a fondo. Las sospechas estaban fundadas, ya que Malcolm Hicken y sus colegas han descubierto que lo que produjo el titánico fogonazo de SN2006gz fue la colisión y explosión de dos enanas blancas gemelas que estaban en órbita una de otra y se fueron acercando hasta chocar.

El fenómeno había sido considerado teóricamente, pero nunca observado en el universo. "El hallazgo demuestra que la naturaleza puede ser más rica de lo que sospechamos, con más de una manera de hacer que las enanas blancas exploten", ha comentado Hicken en Physorg.

La huella del hidrógeno o su ausencia en el espectro de luz de la explosión es la primera pista que siguen los astrónomos para catalogar las supernovas en grupo I -una enana blanca que se traga la materia de una estrella compañera hasta reventar- y grupo II -estrella muy masiva y de vida corta que colapsa cuando ha consumido su combustible y explota-. En las del grupo II se detecta la huella de hidrógeno; en las del grupo I, como SN2006gz, no.

Así, esta supernova era obviamente del grupo I, en concreto del tipo Ia, pero Hicken y sus colegas (que publican su descubrimiento en The Astrophysical Journal Letters), identificaron también las huellas -y muy marcadas- de carbono y de silicio en la materia que lució en el estallido. La presencia de estos elementos en las capas de materia de las enanas blancas que salen disparadas en la explosión es una característica clave predicha en los modelos teóricos del mecanismo de colisión y explosión de dos de estos cuerpos.

El descubrimiento de Hicken y sus colegas es, además, un aviso de cautela para los cosmólogos que usan las supernovas Ia como indicadores de distancias en el universo. Con ellas se descubrió hace unos pocos años la aceleración de la expansión del universo, pero el nuevo mecanismo de choque de dos enanas blancas como origen de una supernova indica que no todas las Ia son iguales y, por tanto, pueden inducir a error en esas medidas de distancias cósmicas.

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